L’École des femmes (Molière)

  • Auteur(s) : Nicole Garet
  • Pages : 192
  • ISBN : 978-2-89443-260-0
  • ISBN10 : 2-89443-260-7
Format Prix Quantité
Livre 13,95 $


L’École des femmes est à inscrire dans la lignée des pièces de théâtre qui font date, au même titre que Le Cid de Corneille ou Hernani d’Hugo : profondément novatrice, la pièce bouleverse les habitudes et s’impose comme la première grande comédie du théâtre français. Mais ce qui lui vaut son succès aujourd’hui, ce n’est pas tant sa forme que ses thèmes intemporels.

L’éveil d’Agnès à l’amour et à la vie, pourrait-on dire, les droits des femmes, l’échec de l’autorité aveugle, etc. permettent au spectateur — et au lecteur — contemporain de s’identifier aux personnages à la fois tragiques et comiques, et d’apprécier leur complexité.



  • Suggestions

Quand, à 21 ans, en 1875, Arthur Rimbaud renonce à la littérature pour une vie aventureuse, il a déjà terminé une œuvre qui marquera de façon indélébile l'histoire littéraire. Qui est ce génie précoce ? Un adolescent prodigieusement doué, un poète révolutionnaire qui crée, entre 15 et 20 ans, une œuvre unique, reconnue comme le fondement même de la modernité. Il s'imposait donc de présenter sa poésie aux cégépiens québécois à travers un choix de textes extraits de Cahier de Douai, Poésies, Vers nouveaux, Une Saison en enfer et Illuminations. Nous proposons ici une démarche analytique active et progressive qui initiera l'élève à la découverte et à la compréhension de l'univers rimbaldien.

Détails

Cette anthologie propose des textes courts, regroupés sous trois appellations. D’abord, des récits qui valorisent la vie rurale et restent fidèles aux valeurs traditionnelles de la société. Suivent des textes qui dévoilent un aspect moins connu : des portraits de femmes qui, sans contester ouvertement l’idéologie de conservation, présentent une vision plus nuancée de leur vie d’autrefois. La troisième partie rassemble des écrits qui contestent l’idéologie de conservation, qui s’effrite lentement à partir du début du xxe siècle. Notre littérature passe à la fois par ces thèmes forts et par l’affirmation d’une langue en quête d’authenticité.

Détails

Heureux hasard, pour nous Québécois, que Louis Hémon ait choisi le Lac-Saint-Jean pour écrire son roman, Maria Chapdelaine. Habité par la nostalgie de la vie primitive, il cherchait un lieu encore sauvage, loin des villes, et des gens simples, près de la nature. Nul doute que Louis Hémon, l’aventurier, mais aussi le fin observateur de la réalité québécoise, nous a donné l’un des plus importants romans de notre littérature. Traduit dans plusieurs langues, souvent et richement illustré, porté à l’écran à plusieurs reprises, modelé en bandes dessinées, livré en chansons et découpé en pièces de théâtre, son récit est devenu un mythe. Drôle de carrière pour ce roman québécois, écrit par un Français, qui a fixé à jamais l’image du Québec dans le reste du monde. Il importait que le collégien soit invité à découvrir la qualité littéraire de cette œuvre, influencée par le réalisme et le symbolisme alors dominants.

Détails