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Bibliothèque La Lignée

On ne badine pas avec l’amour. C’est dit comme un proverbe, une sentence même. Depuis 1834, ces mots de Musset évoquent le jeu de l’amour qui tourne au drame. Voici une comédie bien moins légère qu’il n’y paraît! Une magistrale leçon, puisée dans l’expérience de l’auteur et dans celle de la génération romantique, la sienne. Ceux qui ont un jour pensé que l’amour n’est que jeu seront détrompés. On ne joue pas avec les sentiments! Camille et Perdican ont voulu «badiner» : leur orgueil les a rendus aveugles à eux-mêmes et aux autres. Que devient l’amour qui a perdu l’occasion d’aimer vraiment ? On ne badine pas avec l’amour témoigne de la complexité de l’âme humaine. Grâce à un de ses plus fins observateurs : Alfred de Musset.

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Voici une brève anthologie qui réunit les meilleurs poèmes romantiques français et québécois. Une enivrante « invitation au voyage » à travers les sentiments humains les plus universels dans une langue qui charme, envoûte et bouleverse, et à laquelle nul ne peut rester indifférent. Les auteurs dits « romantiques » n'analysent pas leurs sentiments, ils les ressentent avec ardeur et les communiquent avec passion au lecteur dans un cœur à cœur intime. L'élève découvrira ici le romantisme à travers Marceline Desbordes-Valmore, Alphonse de Lamartine, Alfred de Vigny, Victor Hugo, Alfred de Musset et Charles Baudelaire, d'une part et, d'autre part, Octave Crémazie, Alfred Garneau, Pamphile Le May, Louis-Honoré Fréchette, William Chapman, Nérée Beauchemin, Albert Lozeau et Émile Nelligan.

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Est-ce un cauchemar ou la réalité qui nous rattrape ? Le lecteur de ce recueil de récits fantastiques se posera la question devant la succession foudroyante des événements racontés, car c'est dans le récit bref, véritable travail d'orfèvre, que la nouvelle fantastique frappe le plus fort. Cette anthologie rassemble plusieurs auteurs français de la deuxième moitié du XIXe siècle, tantôt connus du public d'aujourd'hui (Maupassant, Verne, Zola), tantôt moins connus (Asselineau, Gautier, Schwob, Villiers de l'Isle-Adam). Tous sont passés maîtres dans l'art de fouiller les tréfonds de l'âme humaine, habiles qu'ils sont à faire perdre la raison, l'instant d'une lecture. Gageons que vous serez pris au piège de leurs mots…

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Trahison, violence, abus de pouvoir, Ubu roi présente toutes les composantes d’une grande tragédie. Pourtant, c’est une farce qu’Alfred Jarry offre au spectateur, une parodie magistrale et grotesque de l’avidité humaine et des maux qu’elle entraîne. Son personnage, l’odieux Père Ubu, secondé par la tout aussi mesquine Mère Ubu, ne recule devant aucun excès pour satisfaire son insatiable appétit de pouvoir, de phynance et d’andouilles. La naïveté d’enfant cruel de cet archétype du despote fait basculer l’action du côté du rire plutôt que de l’horreur. Œuvre d’avant-garde, Ubu roi n’a rien perdu de sa modernité. C’est qu’aucune convention n’échappe à l’irrévérence de Jarry : il parodie les auteurs classiques, remet en question les fondements du théâtre et de la littérature, et réinvente même la langue. Un iconoclaste-né !

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